Les Gardiens Bleus Océan

Gouvernance & transparence

« Une association d’intérêt général engagée pour la protection des océans. »

« Qui sommes‑nous ? » (ASBL / association, utilité publique).

 « Conseil d’administration »

Président(e) – Trautzsch Eric
Océanographe / ingénieur de formation, il coordonne la stratégie globale de l’association et veille à la cohérence entre missions de terrain, partenariats et gouvernance. Il/elle représente Gardien Bleu Océan auprès des institutions et des partenaires stratégiques.

Vice‑président(e) – Nom Prénom
En charge du suivi des projets en Nouvelle‑Calédonie et dans les DOM‑TOM, il/elle assure le lien avec les acteurs locaux (collectivités, services de l’État, ONG, communautés) et supervise la mise en œuvre opérationnelle des patrouilles.

Secrétaire – Nom Prénom
Responsable de la vie associative, de la gestion des adhésions et du suivi administratif, il/elle prépare les réunions statutaires, rédige les procès‑verbaux et contribue à la transparence de la gouvernance.

Trésorier(ère) – Nom Prénom
Il/elle gère le budget de l’association, le suivi des subventions et des partenariats financiers, ainsi que la bonne utilisation des fonds (dons, sponsoring, mécénat). Il/elle prépare les rapports financiers à destination des membres et des partenaires.

Administrateur(rice)s – Nom Prénom (1 à 3 personnes)
Membres du conseil apportant leurs compétences spécifiques (droit, environnement, innovation, communication, finance). Ils/elles participent aux décisions stratégiques, au contrôle de la bonne exécution des projets et au développement du réseau de l’association.

Modèle de section « Équipe opérationnelle »

Directeur(trice) de projet / Coordination générale – Nom Prénom
Il/elle coordonne au quotidien les actions de “Sentinelle bleue Océan”, anime l’équipe, suit l’avancement des missions de drones marins et assure le lien entre terrain, gouvernance et partenaires techniques.

Responsable opérations drones marins (USV) – Nom Prénom
Spécialiste des systèmes autonomes, il/elle supervise la préparation des missions, la maintenance des USV, la sécurité des opérations en mer et le traitement de première intention des données collectées.

Chargé(e) de programme conservation & suivi scientifique – Nom Prénom
En lien avec les scientifiques et les gestionnaires d’aires marines protégées, il/elle définit les protocoles de suivi, analyse les données environnementales issues des drones et contribue aux rapports sur l’état de la biodiversité.

Responsable partenariats & sponsoring – Nom Prénom
Il/elle développe les relations avec les entreprises, fondations et institutions, construit les offres de sponsoring (parrainage de drones, mécénat, programmes RSE) et assure la visibilité des partenaires.

Communication & sensibilisation – Nom Prénom
Il/elle conçoit les contenus pour le site web, les réseaux sociaux, les vidéos et les supports pédagogiques, afin de valoriser les missions, les résultats et les messages de sensibilisation autour du Grand Lagon Sud.

« Financement » (budget annuel cible, sources: subsides, sponsoring, dons, partenariats).

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« Sponsoriser un drone » 

Budget annuel global (12 000 €/an) et part couverte par sponsoring.

À quoi sert concrètement (heures de patrouille, maintenance d’un USV, formation locale, etc.).

« Projet » :

2024–2025 : conception, tests, prototypage, recherche de partenaires.

2026 : préparation opérationnelle, consolidation des partenariats, levée de fonds.

2027–2028 : déploiement progressif des patrouilles USV en Nouvelle‑Calédonie Sud + « 2027 – Objectif: étendre les patrouilles à une nouvelle zone protégée / Besoin: 1 000 €/mois ».

Les drones marins détectent la pêche illégale en combinant capteurs (AIS, radar, caméras, infrarouge) et algorithmes d’IA pour repérer les bateaux et comportements suspects, puis remonter des alertes vers les autorités.

1. Repérage des navires en mer

AIS (Automatic Identification System)
Les navires de pêche légaux émettent en principe un signal AIS qui donne identité, position, cap et vitesse du bateau.
Le drone reçoit ces signaux et peut vérifier si le navire a le droit d’être dans la zone (zone interdite, saison fermée, absence d’autorisation).

Radar et caméras 360°
Le drone utilise son radar et ses caméras optiques pour repérer tous les navires dans son champ, y compris ceux qui n’émettent pas d’AIS (les fameux « dark vessels »).
De nuit ou par mauvaise visibilité, les caméras infrarouges permettent de détecter les silhouettes de bateaux, les feux, les mouvements sur le pont.

2. Détection des comportements suspects

Les données capteurs sont analysées automatiquement pour repérer des schémas typiques de pêche illégale :

Bateau présent dans une zone interdite ou réglementée (aire marine protégée, réserve intégrale, zone de non‑prélèvement) alors que sa présence n’est pas autorisée.

Navire qui coupe son AIS ou joue sur l’intensité/les intermittences pour se rendre moins visible, tout en restant dans une zone de pêche potentielle.

Mouvement caractéristique de pêche: dérive lente, changements fréquents de cap, navire qui suit un tracé « en peigne » ou reste longtemps sur un même point (pose de filets, palangres, etc.).

Des modèles d’IA et de machine learning embarqués ou côté centre à terre analysent ces patterns et classent les situations en « normales », « à surveiller », « potentiellement illégales ».

3. Collecte de preuves et alerte

Quand un comportement suspect est détecté, le drone peut :

Capturer des images/vidéos haute résolution du bateau, des engins de pêche, de l’activité sur le pont.

Enregistrer les positions GPS, l’heure, la route suivie et les éventuelles coupures de signal AIS.

Transmettre automatiquement un rapport d’alerte et les médias associés à un centre de commandement, aux garde‑côtes ou aux autorités de protection de l’environnement.

Ces éléments servent ensuite de base à une intervention (patrouilleur, hélico, équipe à terre) ou à la constitution d’un dossier d’infraction.

4. Intérêt spécifique pour des projets comme “Sentinelle bleue Océan”

Pour un projet comme “Sentinelle bleue Océan”, les USV permettent :

Une présence quasi permanente dans des zones difficiles d’accès, sans mobiliser en continu des bateaux habités.

Une dissuasion: savoir que des drones surveillent en continu un lagon protégé réduit la tentation de pêcher illégalement.

Une meilleure priorisation des moyens humains: les agents interviennent là où les drones ont déjà identifié un risque réel, optimisant carburant et temps de patrouille.

“Rejoindre la Garde Bleue”:

.« Pourquoi protéger le Grand Lagon Sud ? »

Le Grand Lagon Sud fait partie des six lagons de Nouvelle‑Calédonie classés au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2008 pour leur biodiversité exceptionnelle.
Cet espace maritime de 3 145 km² abrite une grande diversité d’habitats coralliens, de poissons, de tortues, de dugongs et d’espèces endémiques menacées.
Face à la pêche illégale, à la pollution et aux effets du changement climatique, ces écosystèmes uniques sont aujourd’hui particulièrement vulnérables.
Protéger le Grand Lagon Sud, c’est préserver un patrimoine naturel mondial mais aussi les moyens de subsistance et la culture des populations qui vivent de la mer.

Chiffre clé: les lagons de Nouvelle‑Calédonie s’étendent sur plus de 40 000 km² et abritent la deuxième plus grande barrière de corail au monde, longue de 1 600 km.

« Notre solution : des drones marins au service de la biodiversité »

Les “Sentinelle bleue Océan” déploient des drones marins de surface (USV) capables de patrouiller en continu les lagons et zones protégées, sans exposer les équipes humaines aux risques en mer.
Équipés de caméras optiques et infrarouges, de radar 4G, d’AIS et de capteurs environnementaux, ces navires autonomes détectent les embarcations, collectent des preuves et documentent l’état des écosystèmes marins en temps quasi réel.
Ils offrent ainsi une solution discrète, non intrusive et économiquement efficace pour lutter contre la pêche illégale, le braconnage et les atteintes à la biodiversité dans le Grand Lagon Sud et les DOM‑TOM.

« Ce que finance votre soutien »

Votre soutien permet d’abord de financer la mise en service et la maintenance des drones marins, notamment le carburant, la logistique, la maintenance technique et l’analyse des données collectées sur le terrain.
Il contribue aussi à former et accompagner les acteurs locaux de protection de l’environnement, afin qu’ils puissent exploiter pleinement les informations fournies par les patrouilles autonomes.
Enfin, vos dons et parrainages soutiennent la production de rapports, d’alertes et d’actions de sensibilisation qui rendent visibles les menaces et les résultats concrets de la surveillance du lagon.

 

« Ils parlent de nous / Nos partenaires »

Les “Sentinelle bleue Océan” sont présentés sur des plateformes de transition écologique et de mobilisation citoyenne, où leur mission de protection des océans et de la biodiversité est mise en avant.

« En coopération avec des acteurs de l’innovation et de la transition écologique »
et y faire figurer:

Les partenaires technologiques (ID2Move, CAP Innove)

Les réseaux de transition / plateformes où le projet est déjà référencé.

« Rejoindre la Garde Bleue » (CTA recrutement / bénévoles / sponsors)

Rejoindre la Garde Bleue, c’est participer concrètement à la protection d’un des lagons les plus précieux de la planète.
Que vous soyez citoyen, entreprise, collectivité ou organisation, vous pouvez agir en devenant donateur, sponsor d’un drone marin ou relais du projet auprès de vos réseaux.
En intégrant la Garde Bleue, vous recevez des nouvelles régulières des missions, des résultats de patrouille et des histoires inspirantes issues du terrain, pour mesurer l’impact réel de votre engagement.

“Sentinelle bleue Océan”

1. Contexte et besoin opérationnel

Les aires marines protégées de Nouvelle‑Calédonie, et en particulier le Grand Lagon Sud, couvrent des superficies très vastes, difficiles à surveiller uniquement avec des moyens humains classiques (navires et aéronefs) compte tenu des distances, des coûts et des contraintes météo.
Les retours d’expérience internationaux montrent que les États et organisations de conservation se tournent de plus en plus vers les technologies autonomes (drones aériens, de surface, satellites) pour renforcer la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (IUU).

Les rapports dédiés aux AMP du Pacifique recommandent précisément d’intégrer ces solutions dans un « bouquet » de moyens (VMS, AIS, imagerie, drones) pour optimiser la détection des activités illégales et l’allocation des patrouilles humaines.

2. Principe technique des drones de surface (USV)

Les drones de surface (USV – Unmanned Surface Vehicles) sont des navires autonomes de petite ou moyenne taille, capables de naviguer de manière programmée ou semi‑autonome, avec supervision à distance.
Ils embarquent typiquement un ensemble de capteurs :

Positionnement (GPS), systèmes de communication (4G, satellite).

Capteurs de positionnement des navires (AIS/VMS) et radar de surface.

Systèmes imageurs: caméras optiques jour/nuit, infrarouge, éventuellement thermiques.

Ces capteurs permettent une détection continue des navires présents dans la zone, même dans des conditions de visibilité limitée, et la transmission des données vers un centre à terre pour analyse ou intervention.

3. Détection de la pêche illégale : comment cela fonctionne

L’USV recueille en temps réel:

Les signaux AIS/VMS des navires qui déclarent leur position.

Les échos radar et les images optiques/infrarouges de tous les navires visibles dans sa zone d’action.

Des algorithmes de traitement de données et, le cas échéant, d’IA comparent ces observations avec:

La cartographie des zones protégées et des zones de pêche autorisées.

Les listes de navires autorisés et les règles (saisons, engins interdits, etc.).

Des profils de comportement typiques (vitesse, trajectoire, temps passé dans une zone).

Le système est capable de faire remonter automatiquement des alertes lorsqu’un navire:

Opère dans une zone où la pêche est interdite ou réglementée.

Couperait son AIS ou présenterait un comportement anormal (« dark vessel »).

Adopterait des trajectoires caractéristiques d’activités de pêche non conformes (traînage, pose de filets, arrêts répétés).

Les drones fournissent alors des preuves (photos, vidéos, positions datées) permettant aux autorités d’orienter un patrouilleur ou un moyen aérien pour contrôle et, le cas échéant, poursuite administrative ou judiciaire.

4. Bénéfices pour la Province / WWF / AMP

Multiplicateur de présence en mer
Un USV peut rester en mission plusieurs jours ou semaines, avec un coût d’exploitation bien moindre qu’un navire habité; il augmente la couverture de surveillance sans remplacer les gardes ou les patrouilleurs.

Optimisation des moyens humains
Les patrouilles humaines interviennent en priorité là où les drones ont détecté un risque réel, ce qui réduit les patrouilles « à l’aveugle » et améliore le ratio coût / infraction détectée.

Dissuasion et visibilité de la protection
La communication sur la présence de drones de surveillance, combinée à la mise en œuvre effective, crée un effet dissuasif documenté dans plusieurs régions (États côtiers, Seychelles, etc.).

Données pour la gestion et la science
Au‑delà de la répression, les USV fournissent des données spatiales et temporelles sur l’effort de pêche, la fréquentation des AMP, la météo/mer, utiles pour la gestion adaptative et les études scientifiques.

5. Maîtrise des risques et encadrement

Les retours d’expérience soulignent que l’usage de drones soulève plusieurs questions (sécurité, preuve, acceptabilité), mais des réponses opérationnelles existent :

Sécurité maritime
Les USV sont équipés de systèmes de prévention des collisions (radar, caméras IR, algorithmes « sense and avoid ») et opèrent dans des zones et couloirs définis, avec des procédures de reprise en main à distance.

Respect du droit et de la vie privée
Les capteurs collectent des données liées aux navires et aux activités de pêche, dans le cadre de missions de police administrative et de protection de l’environnement, déjà reconnues comme légitimes dans différents contextes (surveillance de pêche, émissions atmosphériques, etc.).
Les modalités de conservation, d’accès et d’utilisation des images sont encadrées (durée limitée, accès réservé aux autorités compétentes).

Valeur probante des données
Le rapport SPREP et d’autres études insistent sur la nécessité de définir des protocoles de collecte et de stockage pour renforcer l’acceptabilité des preuves issues de technologies (chaîne de custody, horodatage, géoréférencement).
Le projet Gardien Bleu Océan s’engagerait à élaborer, avec les autorités et ONG partenaires, des procédures conformes aux standards en vigueur.

6. Complémentarité avec les stratégies existantes

Les drones de surface ne remplacent pas les moyens actuels (patrouilleurs, avions, observateurs), mais s’insèrent dans une approche intégrée de surveillance :

Articulation avec:

VMS/AIS et imagerie satellite (ex. données type Global Fishing Watch).

Patrouilles maritimes de la Province, de l’État, et moyens aériens ponctuels.

Actions de sensibilisation, d’éducation, de co‑gestion avec les communautés locales.

Positionnement du projet Gardien Bleu Océan:

« Démonstrateur opérationnel » d’une solution de drones marins adaptée aux lagons, complémentaire des dispositifs régionaux recommandés pour le Pacifique.

Plateforme capable de produire des indicateurs concrets (nombre d’anomalies détectées, zones les plus à risque, évolution de la pression de pêche) utiles pour les rapports aux bailleurs et aux conventions internationales.

7. Conclusion pour un dossier de financement / autorisation

L’intégration de drones marins de surface dans la surveillance du Grand Lagon Sud répond directement aux recommandations émises pour les AMP du Pacifique: recours à des technologies innovantes, combinées aux moyens existants, pour améliorer la détection des activités illégales et la gestion des espaces marins.
Ces systèmes offrent une solution techniquement mature, économique et modulable pour renforcer la lutte contre la pêche illégale, tout en produisant des données utiles à la conservation et à la gouvernance des aires protégées.

“Sentinelle bleue Océan”